mpOC-Liège
Mouvement politique des objecteurs de croissance
Groupe de Liège

Réinformation covid

La liberté d'opinion est une farce si l'information sur les faits n'est pas garantie et si ce ne sont pas les faits eux-mêmes qui font l'objet du débat. Hannah Arendt (La Crise de la culture, 1961).

Si l'on ne croit pas à la liberté d'expression pour les gens qu'on méprise, on n'y croit pas du tout. Noam Chomski.

Rien ne vaut la vie, mais si rien ne vaut plus que la vie, alors la vie ne vaut rien. Cornelius Castoriadis.

L’État s’appuie sur le conformisme et le besoin de « vivre comme avant » pour promouvoir sa société de contrôle total dans les plus absurdes paradigmes médicaux où des gens en bonne santé non-vaccinés seraient susceptibles de transmettre une maladie qu’ils n’ont pas à d’autres gens, vaccinés, contre cette même maladie ! Extrait de l’appel du groupe ANTIGONE (août 2021).

La sélection d’articles, de vidéos et de livres (bibliographie) ci-dessous a pour objectif d’apporter un éclairage différent de celui monomaniaque du gouvernement et des médias dominants et ainsi de nourrir la pensée et le débat. Nous veillons à leur qualité intellectuelle, quand bien même le ton de certains articles pourrait paraître polémique à certains.

On nous a déjà reproché d’aborder des thématiques comme celles-ci qui n’auraient pas de rapport avec la décroissance, qui, rappelons-le, est un projet sociopolitique. À cela nous répondons qu’il est plus que jamais nécessaire de relier les divers aspects de la crise globale systémique dans laquelle nous nous enfonçons chaque jour davantage.

Bonne lecture !

Ce dossier consacré au covid comporte de nombreux documents, texte et vidéo, dont une sélection vous est présentée ci-dessous. Chaque article est présenté par un extrait ; cliquer sur « LIRE » pour voir ou imprimer l’entièreté de l’article (généralement au format PDF).
Dans chaque rubrique, les documents sont classés par ordre chronologique inverse.
Pour accéder à plus de documents, voir la rubrique « Autres documents et vidéos »

Sommaire

Gravité et mortalité du covidretour au sommaire

Pour évaluer la gravité de l’épidémie du covid-19 en 2020, il n’y a pas de meilleure façon que de partir des données de mortalité (nombre de décès) et de les comparer avec celles d’autres années et d’autres épidémies. Bien entendu, il ne suffit pas de comparer le nombre absolu de décès d’une année à l’autre, mais il faut tenir compte des changements de taille de la population et de l’évolution de sa répartition par tranches d’âge (« la pyramide des âges »), la mortalité augmentant de façon exponentielle avec l’âge.

La population vieillit, car il y a moins de jeunes et plus de seniors (une augmentation de 38 % des plus de 85 ans en 2020 par rapport à 2010 en Belgique), ce qui évidemment et naturellement a pour conséquence une augmentation du nombre absolu des décès annuels, indépendamment de toute épidémie. C’est aussi vrai de l’augmentation de la population (plus 6 % en Belgique sur les 20 dernières années).

Les études ci-dessous montrent qu’en termes de taux de mortalité(1), l’année 2020 n’a rien d’exceptionnel ; elle est « moins grave » que d’autres années (malgré que les médecins de première ligne n’ont pas ou pas pu assurer leur rôle correctement). Autrement dit, en appliquant les taux de mortalité par tranche d’âge de certaines années antérieures à la population de l’année 2020, on comptabiliserait plus de décès que constaté.

Il est bon de rappeler que dès le 1er semestre 2020, des médecins dans plusieurs pays avaient attiré l’attention sur le fait que le covid était une maladie bénigne pour les enfants et adolescents(2), moins grave que la grippe assurément, et, pour les adultes de moins de 60 ans, en moyenne moins grave que la grippe, ce qui apparaît clairement dans ce graphique établi début 2021 sur la base de données des mortalité en Belgique.
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1. Taux de mortalité : rapport du nombre de décès au nombre d’individus de la population considérée.
2. Selon cet article scientifique publié en juillet 2021, le taux de mortalité du covid des enfants est de 2 par million ; parmi les enfants décédés, presque tous souffraient de comorbidités. La conclusion de cet article : « Le SRAS-CoV-2 est très rarement mortel chez les moins de 18 ans, même chez ceux qui présentent des comorbidités sous-jacentes ».

Analyses de la pandémieretour au sommaire

Certificat sanitaire européen et autre mesures totalitairesretour au sommaire

Analyses scientifiques et médicalesretour au sommaire

Analyses philosophiques et politiquesretour au sommaire

Recours en justiceretour au sommaire

Requête collective à la Cour Européenne des Droits de l’Homme contre le passe sanitaire français (participez !)retour au sommaire

Vous pouvez y participer via le site nopass.fr sur lequel une vidéo de 2 minutes explique le sens de l’action (la participation est ouverte aux citoyens du monde entier). Il est simple et rapide de participer. Coût : l’impression des 13 pages du formulaire de requête (déjà partiellement pré-rempli), l’enveloppe et le timbre pour la France.

Demande d’ouverture d’enquête pour crime contre l’humanité, atteinte à la dignité humaine, servitude et génocideretour au sommaire

Le 28 juin 2021, le CSAPE (Collectif des Syndicats et Associations Professionnels Européens) a déposé à la Cour pénale internationale (CPI) une plainte contre des dirigeants français et d’autres* avec demande d’ouverture d’enquête pour crime contre l’humanité, atteinte à la dignité humaine, servitude et génocide.

* Pour la France : le président, les ministres, le comité scientifique (conseil scientifique Covid-19), le président de l’Institut Pasteur, le président du Centre national de la recherche scientifique, le directeur général de l’Institut national de la santé, de la recherche médicale et Sanofi Pasteur, etc. Au niveau international : le directeur général de l’OMS, Bill Gates, la présidente de la commission européenne, la directrice de l’Agence européenne du médicament (EMA), etc.

« Nous demandons à la Cour d’ouvrir une enquête contre ces personnes pour crime contre l’humanité, atteinte à la dignité humaine, servitude et génocide ».

Recours à propos des vaccins retour au sommaire

Recours en Belgique

Recours au niveau européen

Les mesures gouvernementales : validité, efficacité, etc. retour au sommaire

Tests PCR retour au sommaire

Les informations qui suivent sont extraites d’un article de Martin Zizi disponible sur le site de Kairos (« PCR inutiles si on est asymptomatique »). Le Prof Dr Martin Zizi est un ancien président du Comité d’éthique et de la Commission pour l’éthique médicale au sein du département de la Défense belge, en charge des relations avec l’Ordre des Médecins entre 1997 et 2004, ancien Directeur scientifique et Chef de la Division Épidémiologie et Biostatistiques, chercheur en Biologie moléculaire et Biophysique ; il fut conseiller/expert pour les autorités belges, l’UE et l’ONU.

Une PCR positive ne signifie pas qu’il y a une infection

Les germes vivent parmi nous tout simplement. Par exemple, vous et moi, nous avons quasi tous à un moment ou à un autre sur notre peau des germes de type staphylocoques. Si nous faisions des PCR sur des milliers de gens demain, nous aurions presque toujours entre 30 % et 66 % des «  cas positifs  » au sein de toute la population prise au hasard. Combien d’entre nous ont une infection à staphylocoques de la peau ? Quasi personne !

Donc déclarer un cas de covid sur base d’un test PCR positif d’un patient sans symptôme n’est pas justifié.

Dans les USI (Unité de Soins Intensifs) en Belgique, certains de ces patients qui n’ont pas contracté le covid sont malgré tout étiquetés «  covid  » parce que le test PCR est «  positif  ». Et ceci même, parfois, en l’absence de tout tableau clinique d’infection respiratoire ! 

Une PCR positive n’équivaut pas une personne contagieuse

Le virus SARS-CoV-2 reste présent dans notre corps des semaines après que la maladie soit terminée – et donc nous ne sommes plus contagieux à ce moment (il existe de nombreuses publications à ce sujet). Cette période de non-contagion est 4 à 6 fois plus longue que la période de contagiosité ! Donc on peut déduire de ceci et du point précédent qu’une portion importante de ces tests positifs ne reflète absolument pas un risque de contagion (une portion difficile à quantifier avec précision).

3e problème avec ces tests PCR : les enjeux financiers énormes

À raison de 600-2000 tests par jour en pic pour un petit labo et au prix de 47 euros, cela fait du chiffre. Et combien pour un grand labo universitaire ou des entreprises privées ? Plusieurs centaines de millions d’euros juste pour la petite Belgique. Tout cet argent pour des tests qui nous aident si peu et permettent de justifier de manière ad hoc ce suicide médical, social et économique ?

Il serait bon que les conflits d’intérêts de certains des conseillers à ce sujet fassent l’objet d’une enquête.

Les asymptomatiques

Une des plus larges études jamais effectuées le fut à Wuhan sur près de 11 millions de personnes. Elle montre que ces asymptomatiques – même s’ils sont PCR positifs – n’émettent que peu de virus (ce qui est logique car ils ne sont pas malades et donc ne toussent pas !) et que leur taux de contagiosité est quasi nul. C’est passé inaperçu… Pourquoi ?

On peut donc conclure de cet article et d’autres similaires, qu’établir une politique sanitaire sur la base unique d’un tel test est totalement non fondé et ne peut mener qu’à des mesures absurdes, inadaptées et nuisibles.

Confinement et autres mesures retour au sommaire

Masqueretour au sommaire

Après avoir affirmé que le port du masque pour le public était inutile, deux mois plus tard, la plupart des gouvernements européens l’ont rendu obligatoire, une injonction reprise sans nuance par la quasi-totalité des médias. Que croire et que penser de ce revirement qui semble bien être une mesure politique qui n’est basée sur aucune étude scientifique sérieuse ? En effet de telles études, qui iraient à l’encontre de tout ce qui se sait à propos de la protection que procure le masque en cas de maladie virale depuis plusieurs dizaines d’années, ne peuvent être produites en quelques mois. De fait, il a fallu attendre le mois de novembre 2020 pour voir publier une étude prospective randomisée sur la protection qu’offrirait le masque facial par rapport au virus sars-cov-2 (« Danmask-19 », voir ci-dessous).

Image ci-contre : 8 faits à propos des masques (en anglais). Cliquer sur la vignette pour agrandir. À noter qu’en France, les importations de masques chinois ont coûté près de 6 milliards d’euros, environ le double du budget du ministère la Culture (source : « Les masques font leur trou », Le Canard enchaîné du 10 février 2021). Extrapolation de ce coût d’importation pour l’UE (sans le Royaume-Uni) : environ 40 milliards d’euros.

La Science aurait-elle tué la Nouvelle Normalité, combien de temps avant que les masques ne tombent ?
Par Aryan Afzalian (Ingénieur civil et Docteur en Sciences Appliquées), Nour de San (Consultante indépendante. Docteur en médecine, spécialisée en biologie clinique, immunologie et microbiologie), Florence Parent (MD – PhD, Santé publique et pédagogie médicale, auteur d’ouvrages en Éducation médicale), Martin Zizi (MD-PhD, Biophysicien, Professeur de Physiologie (KULeuven et VUB), ancien Directeur épidémiologique du Département de la Défense).

« La plupart des mesures coercitives non pharmacologiques prises pour lutter contre le Covid-19 n’ont pas de bases ou de preuves scientifiques solides d’efficacité démontrée. Sur le long terme, elles constitueraient pourtant un facteur de maltraitance psychologique pour de nombreux citoyens et sont contraires à la constitution. Nous revenons ici sur le cas des masques que nous allons développer et préciser, et montrons, études scientifiques à l’appui, qu’un allégement des mesures plus respectueux de la santé psychique et des droits fondamentaux des personnes pourrait être pris. Cet allégement ne semblerait pas impacter la sécurité de chacun ».

Article publié sur le site de Kairos le 6 juillet 2021

Lire aussi (en anglais) cette métaétude (sur base d’une centaine d’études) montrant les effets indésirables et les dangers potentiels du port du masque, par 8 scientifiques allemands : Is a Mask That Covers the Mouth and Nose Free from Undesirable Side Effects in Everyday Use and Free of Potential Hazards? (mars 2021).

Étude « Danmask-19 »

Première et, fin 2020, seule étude prospective randomisée pour évaluer le rôle protecteur du masque chirurgical pour celui qui le porte dans le contexte du covid, elle est connue sous le nom de « Danmask-19 » et a été publiée le 18 novembre 2020. Elle a été menée au Danemark où un 1er groupe de 2 995 participants a été suivi du 14 avril au 15 mai et un 2e groupe de 3 029 du 2 mai au 2 juin (80,7 % d’entre eux ont terminé l'étude). Dans chaque cas, les participants, qui ne pouvaient avoir été diagnostiqués ou avoir les symptômes du covid, ont été assignés au hasard dans un groupe témoin sans masque et un groupe avec masque. Les porteurs de masques (chirurgicaux) devaient le porter en dehors de leur domicile et de leur lieu de travail, et au moins trois heures par jour (ce qu’ils ont fait en moyenne 4,5 heures par jour), en respectant les consignes pour un port du masque adéquat.

Les principaux enseignements de l’étude :

Cette étude montre donc que porter un masque en dehors du lieu de travail et du domicile n’apporte pas de protection supplémentaire à celui qui le porte, dans le contexte d’une population ne portant généralement pas de masque mais où les autorités recommandent la mise en quarantaine des patients diagnostiqués covid, la distanciation physique et l’hygiène des mains.

Ce résultat est en accord avec les conclusions d’une méta-analyse de l’institution Cochrane sur des études prospectives randomisées sur l'efficacité des masques pour la prévention contre le virus de la grippe et autres infections virales.

Impact du port du masque sur les courbes épidémiques

Les courbes épidémiques (nombre de cas par million en fonction du temps) d’une douzaine de pays montrent que le port masque obligatoire n’a pas d’influence sur leur allure, à quelque moment qu’intervienne l’obligation (augmentation, diminution ou stagnation du nombre de cas). Le port du masque obligatoire ne ralentit pas la propagation de la maladie et ne semble pas avoir d’effet sur le nombre de cas comme le suggèrent les courbes du Texas et de la Géorgie.

– Cliquer sur la vignette ci-contre pour agrandir et voir plus de courbes.
– Source (en anglais) : Yinon Weiss, thefederalist.com, le 29 octobre 2020.

Risques liés au port du masque

Les risques tels qu’énumérés dans un document de l’OMS :

Ces autres risques sont aussi mis fréquemment en avant :

Hypoxie et hypercapnie

Le port du masque peut engendrer l’hypoxie (manque d’oxygène dans le sang) et par la même un affaiblissement du système immunitaire.

Il peut aussi être responsable d’une hypercapnie (taux excessif de CO2 dans le sang) : « Sous un masque, une simple mesure de concentration du CO2 montre des taux compris entre 2000 ppm et 10 000 ppm soit 2 à 10 fois la limite d’exposition recommandée et 1 à 5 fois le taux inacceptable pour la santé » (Les masques, CO2 et toxicité, Dr Damien Lafont).

Conséquences psychosociales

Le port du masque généralisé a aussi des conséquences psychosociales évidentes, particulièrement graves chez les enfants et les adolescents (voir l’article ci-dessous, Impacts traumatiques de la politique sanitaire actuelle sur les enfants : un constat clinique alarmant).

Légalitéretour au sommaire

Effets collatéraux des mesures gouvernementalesretour au sommaire

Traitementsretour au sommaire

Prévention : santé et système immunitaire retour au sommaire

La mise en œuvre de mesures simples, naturelles et peu coûteuses permettrait de réduire largement le nombre de cas et la sévérité de la maladie et par conséquent le nombre d’hospitalisations et la mortalité. C’est en particulier le cas de la supplémentation en vitamine D (D3), une vitamine essentielle pour lutter contre les infections (« Plus on a un taux bas de vitamine D, quelle que soit la maladie, plus on meurt »*). Sans supplémentation, la grande majorité des Européens ont trop peu de vitamine D pendant la période hivernale par manque de réserve (en principe accumulée pendant l’été à condition de s’exposer au soleil suffisamment) ; en hiver, le soleil est trop bas et son rayonnement ultraviolet-B trop faible pour permettre à notre organisme de produire de la vitamine D en quantité suffisante. Toute production est même impossible au-delà d’une certaine latitude, en fonction de paramètres comme l’âge de la personne et la couleur de la peau.

Nos principaux atouts individuels et collectifs contre la maladie, que ce soit le covid, la grippe et toutes autres, sont notre santé et notre système immunitaire ce qui n’est quasiment jamais mis en avant par les autorités, soit par incompétence, soit parce qu’elles ne rapportent pas grand-chose au big pharma, et que, d’autre part elles ont choisi de distiller un discours de la peur avant toute chose.

Il est utile de rappeler que le covid est une maladie bénigne pour les enfants et les jeunes adultes et qu’elle est moins grave que la grippe pour les adultes en bonne santé. Des décès peuvent survenir chez les personnes très âgées et celles souffrant de pathologies comme le diabète, l’hypertension artérielle, les maladies cardiorespiratoires et rénales et l’obésité. Ce sont ces personnes à risque qui doivent être protégées, dépistées et traitées (correctement) le plus tôt possible.

* Vitamine D, mode d'emploi. Dr Brigitte Houssin. Éditions Thierry Souccar, 2011.
Dans son livre, la Dr Brigitte Houssin conseillait un taux de vitamine D sérique compris entre 40 et 45 µg/l. Aujourd’hui, d’autres spécialistes de la vitamine D conseillent des valeurs supérieures, jusqu’à 60 µg/l, voire plus pour quelques-uns. La valeur minimale de 30 µg/l recommandée en Belgique et d’autres pays est insuffisante : elle n’a été calculée que pour réduire le risque de fracture osseuse et prévenir l’ostéoporose chez les personnes âgées. Il faut éviter les supplémentations massives espacées (mensuelles par exemple) au profit d’une supplémentation quotidienne plus légère, à prendre pendant le repas comportant le plus de matière grasse (la vitamine D est liposoluble). La dose de vitamine D à prendre est de l’ordre de 50 UI par kg de masse corporelle et par jour, plus si carence et dans d’autres cas (absorption limitée…), en fonction de divers paramètres comme le poids, la masse adipeuse, l’âge, la saison (l’exposition au soleil) et le type de diète, en général en association avec le magnésium et les vitamines K2 et A, vu leurs rôles dans le métabolisme de la vitamine D. Il existe d’excellentes vitamines D (D3) d’origine végétale (lichens) ou provenant de la laine de mouton. La vitamine D figure parmi les déficiences les plus fréquentes avec le magnésium et les omégas 3.

Traitementsretour au sommaire

Ci-dessous, il sera question des traitements du covid par l’ivermectine et l’hydroxychloroquine (HCQ). Pour d’autres traitements, voir le site c19 (c19early.com, etc.).

Le graphique ci-dessous montre l’effet sur la mortalité de différents traitements administrés précocement (cliquer sur la vignette pour agrandir). On constate que l’ivermectine réduit la mortalité d’un facteur 5 et l’HCQ d’un facteur 4. Source : c19early.com (capturé le 2 juillet 2021).

Ce qui veut dire qu’entre la moitié et les trois quarts des morts du covid (fourchette basse, principalement des personnes âgées) auraient pu être évités sans les mesures restrictives en matière de soin de première ligne de nos gouvernements et autorités de santé (interdiction de l’HCQ, interdiction faite aux médecins de visiter leurs patients en maison de repos, médecine « téléphonique », instauration d’un climat de peur permanent, etc.).

Les propriétés antivirales de l’HCQ sont connues depuis de nombreuses années. Spécifiquement pour le virus du covid (SARS-CoV-2), les premiers essais et études datent du tout début 2020 : par exemple en Chine avec cette information du 17 février 2020 et en France avec cette publication disponible en prépublication le 17 mars 2021.

Il en va de même pour l’ivermectine utilisée depuis plusieurs années pour contrer l’action de divers virus. « L'ivermectine est utilisée depuis plusieurs années pour traiter de nombreuses maladies infectieuses chez les mammifères. Elle présente un bon profil de sécurité et peu d'effets indésirables lorsqu'elle est prescrite par voie orale. L'ivermectine a été identifiée à la fin des années 1970 et a été approuvée pour la première fois pour un usage animal en 1981. Son utilisation potentielle chez l'homme a été confirmée quelques années plus tard […] Dans cette étude, nous avons résumé les effets antiviraux de l'ivermectine en passant en revue les études in vivo et in vitro disponibles au cours des 50 dernières années » – extrait (traduit) de cet article scientifique Ivermectin: a systematic review from antiviral effects to COVID-19 complementary regimen. Voir ci-dessous la section « Ivermectine » pour les premiers rapports de traitement du covid par l’ivermectine.

Les effets secondaires de ces deux médicaments sont des plus faibles parmi les médicaments essentiels listés par l’OMS.
 

Ivermectine (en prophylaxie et en thérapeutique).

Les méta-analyses indépendantes sur l’efficacité de l’ivermectine arrivent toutes aux mêmes conclusions : l’utilisation de l’ivermectine divise par 4 à 5 la mortalité du covid, et dans 80 % des cas les troubles disparaissent deux fois plus vite.

Des pays comme le Sénégal traitent la population une fois par an contre les parasites avec l’ivermectine (et tous les symptomatiques Covid-19 avec l’HCQ). La mortalité du Covid-19 y est de 29 décès par million d’habitants, soit 60 fois moins qu’en Belgique et 35 fois moins qu’en France (calculé selon les données de statista.com au 12 janvier 2021). C’est remarquable, même en tenant compte d’une population nettement plus jeune (en France, selon un bulletin de Santé Publique France basé sur les données rapportées jusqu’au 6 janvier 2021, l'âge médian au décès est de 85 ans et 92 % avaient 65 ans et plus). Notons au passage que, pour l’Afrique, on est très loin des prévisions apocalyptiques de l’OMS et d’autres.

L’ivermectine est un des médicaments les plus sûrs de la pharmacopée mondiale et a été reconnu par l’OMS, en 2015, comme « sans danger, pouvant être utilisé à grande échelle ».


Hydroxychloroquine (HCQ) 

Vaccinationretour au sommaire

Vaccination des enfants et adolescentsretour au sommaire

L’analyse de #covidrationnel

L’avis d’un collectif de chercheurs réunis sous le label #covidrationnel, une équipe interdisciplinaire principalement composée de professeurs et chercheurs d’universités belges (26 juin 2021). Quelques unes de leurs observations :

Un extrait de la conclusion : « RIEN, absolument rien, ne justifie la vaccination systématique des enfants et adolescents contre la Covid-19, au regard des éléments factuels, scientifiques et juridiques évoqués ci-dessus ».

Faut-il vacciner les jeunes contre le covid ?

Un tract argumentaire réalisé par le Réseau Résistance et Libertés sur base de l’analyse de #covidrationnel ci-dessus :

Les vaccins contre le covid retour au sommaire

Un vaccin est habituellement constitué d’un agent infectieux atténué ou inactivé (par exemple le virus de la grippe), considéré comme sans danger, qui, lorsqu’injecté, provoque une réaction du système immunitaire ayant pour objectif de le préparer à une vraie future contamination – c’est du moins comme cela que les vaccins étaient conçus jusqu’à récemment. Nombre de vaccins contre le covid actuellement proposés ou qui le seront en 2021 (dans un temps record) utilisent des techniques jamais utilisées pour la vaccination qui relèvent en fait de la thérapie génique, d’où leur nom de vaccins génétiques ou géniques (vaccins à acides nucléiques) : ce sont soit des vaccins à ARN messager (Pfizer/BioNtech, Moderna, CureVac, etc.), soit des vaccins à ADN modifié (AstraZeneca, Johnson & Johnson, Spoutnik V, etc.) qui tous ont pour effet de faire produire la protéine spike de l’enveloppe du virus par nos cellules (c’est une des faiblesses de ces vaccins : il ne cible qu’une des protéines du virus, le vaccin sera donc d’autant plus rapidement inefficace avec la mutation du virus).

Un vaccin à ARN contre le covid contient de l’ARN du coronavirus (SARS-CoV-2), c’est-à-dire du code génétique, destiné à activer la machinerie cellulaire pour qu’elle produise les protéines virales (les protéines spike de l’enveloppe du virus) de l’agent infectieux (dit l’antigène) selon l’information contenue dans l’ARN afin de déclencher une réponse immunitaire.

Un vaccin à ADN est fait d’un autre virus (un adénovirus – il sert de vecteur) dont l’ADN a été génétiquement modifié pour être « désarmé » (rendu non infectieux) et intégrer de l’ADN codant la protéine du virus contre lequel on veut se vacciner. Par exemple, le vaccin AstraZeneca utilise un adénovirus de chimpanzé non réplicatif génétiquement modifié.

Ces techniques de vaccination tout à fait nouvelles reposent sur des processus complexes. Elles soulèvent de nombreuses interrogations et présentent des risques divers insuffisamment évalués comme vous pourrez le lire dans les documents ci-dessous ou en regardant les vidéos de la rubrique Vidéos|Vaccins.

Aux origines du virusretour au sommaire

Contre les pandémies, l’écologie – D’où viennent les coronavirus ? Par Sonia Shah, mars 2020.
Extrait : Comme l’a déclaré l’épidémiologiste Larry Brilliant, « les émergences de virus sont inévitables, pas les épidémies ». Toutefois, nous ne serons épargnés par ces dernières qu’à condition de mettre autant de détermination à changer de politique que nous en avons mis à perturber la nature et la vie animale.
LIRE

Le virus à venir et le retour à l’anormal. Par Pièces et main d’œuvre, le 26 avril 2020.
Un historique des accidents de laboratoire de recherche de biologie certainement incomplet mais qui donne néanmoins froid dans le dos. Extrait :
Ce qu’il faut retenir de cet échantillon de la vie quotidienne dans les laboratoires biologiques, c’est que les virus en sortent comme d’un moulin. Plus il y a de labos, plus il y a d’accidents de labo. L’évasion du Covid-19 serait tout sauf de la science-fiction.
La question, comme pour le nucléaire, n’est pas de savoir si une catastrophe biologique risque de se produire. En réalité, la catastrophe est en cours. Le monde est intégralement contaminé par les radiations nucléaires (bombes atomiques, essais, accidents, rejets volontaires, déchets), la dévastation de la biodiversité fait émerger les virus à un rythme accéléré, et l’explosion du nombre de laboratoires les manipulant rend certaine leur dissémination.
Chaque fois qu’un technocrate nous chantonne, tel Kaa le serpent, « le risque-zéro-n’existe-pas », souvenons-nous de ces évasions. Et de l’aveu du généticien Antoine Danchin : « En virologie, l’accident n’est pas l’exception, mais la règle. »

LIRE

À voir et écouterretour au sommaire

Remarque : pour réduire l’empreinte carbone des documents audios et vidéos disponibles sur notre site ci-dessous, la lecture en continu (streaming) est désactivée : avant de pouvoir écouter ou regarder un de ces documents, le fichier sera entièrement téléchargé sur votre équipement. Dans la même optique, le poids de ces fichiers a été réduit (en mégaoctet, mégabyte). Pour information, la vidéo sur internet est responsable de 1 % des émissions de gaz à effet de serre anthropique (en 2018 et cette part est en augmentation).

Écouterretour au sommaire

Vidéosretour au sommaire

   Sommaire des vidéos

Surmortalité en 2020 ?retour au sommaire

Les interviews des auteurs des études de surmortalité en Belgique et en France présentées dans la rubrique « Surmortalité » ci-dessus.

Analyses philosophiques et politiquesretour au sommaire

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Effets collatérauxretour au sommaire

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Résistancesretour au sommaire

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Préventionretour au sommaire

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Vaccinsretour au sommaire

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  • Pourquoi il faut mettre fin à l’utilisation des vaccins géniques, par le Professeur Sucharit Bhakdi.

    Une présentation en deux phases par ce médecin spécialisé en microbiologie et dans les maladies infectieuses, professeur retraité de l’université de Mainz.

    1. Une bonne nouvelle : le SARS-CoV2 n’est pas si différent des anciens coronavirus, il est reconnu par le système immunitaire de 99 % de la population comme montré par des études récentes. L’immunité collective est déjà présente. La pandémie n’existe pas en tant que nouvelle pandémie mortellement dangereuse. La vaccination pour tous est donc inutile.

    2. Une mauvaise nouvelle : contrairement à ce qui est attendu du vaccin injecté dans un muscle, il diffuse dans tout le corps par la circulation sanguine et l’ARN du vaccin entre dans les cellules qui tapissent les parois des vaisseaux sanguins ; en conséquence, à partir de l’ARN introduit, ces cellules produisent la protéine virale (Spike). Ces cellules deviennent alors la cible du système immunitaire (les lymphocytes dont le rôle est de tuer les cellules qui fabriquent la protéine virale) : c’est la voie vers la formation de caillots [c’est-à-dire la thrombose, pouvant entraîner l’infarctus, l’embolie pulmonaire et l’accident vasculaire cérébral]. Un mécanisme encore renforcé lors de l’injection d’une 2e dose du vaccin, le système immunitaire ayant produit entretemps de nombreux anticorps à la suite de la 1re dose. Une situation totalement inédite créée par la vaccination qui peut mettre la vie des vaccinés en danger.
    VOIR (juillet 2021, 16 min)

  • « Propagande est le mot qui me vient pour qualifier la politique de vaccination »
    Une interview du Dr Peter McCullough

    Peter McCullough est un spécialiste en médecine interne et maladies cardiovasculaires et « vice chief of medecine » à l’université Baylor du Texas.

    Sans être opposé complètement à la vaccination qui peut être un outil pour les personnes à risque, il dénonce la généralisation de celle-ci et livre des données alarmantes du CDC (Centre pour le contrôle et la prévention des maladies aux États-Unis) qui montrent une augmentation du nombre de morts, d’hospitalisations et de dommages corporels depuis qu’elle est pratiquée sur l’ensemble de la population. Revenant sur les très nombreux effets indésirables, il rappelle que les vaccins n’ont pas été testés sur les personnes qui présentaient des pathologies lourdes et les femmes enceintes qui sont pourtant vaccinées aujourd’hui. Il précise que le chiffre de 90 % d’efficacité est faux et diminue beaucoup dès lors qu’on ajoute tous les groupes qui n’ont pas été testés.

    Après avoir analysé la génotoxicité de la protéine Spike qui circule dans le corps et qui est susceptible d’endommager plusieurs organes, il déclare que « la protéine Spike est une tueuse ».

    Dans la dernière partie de l’interview, il revient sur les agences de régulation qui ne régulent plus rien et critique la FDA (Food and Drug Administration – Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) qui a selon lui, délivré l’autorisation de vacciner dans la précipitation. Il dénonce également les médias qui ne jouent plus leur rôle de contrôle, bien au contraire et qualifie la campagne de vaccination de propagande[…]
    VOIR cette interview (28 juin 2021, 53 min).

  • Le témoignage d’Eric Clapton, musicien

    Eric Clapton témoigne des conséquences du vaccin sur sa santé mais aussi sociales, à partir du moment où il s’est exprimé sur le sujet. Tout en sensibilité et justesse.

    Eric Clapton, né en 1945 à Ripley (Angleterre), est une star du blues rock. Avec Jimi Hendrix, il est considéré comme un des plus grands guitaristes de blues rock de tous les temps. Photo par Majvdl, au concert de Hyde Park du 28 juin 2008.
    VOIR (interview doublée en français, juin 2021, 24 min).

  • Traitements génétiques anti-Covid : ce que vous devez savoir.
    Pour ne pas être vacciné idiot, voire ne pas mourir idiot, mais en tout cas pour ne pas refuser de vivre par peur de mourir.
    Un exposé du docteur Vincent Reliquet qui est le cofondateur de l'AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique, Indépendante et Bienveillante).
    VOIR (3 mai 2021, 53 minutes).
  • Les Dr Yves Couvreur et Éric Beeth, soutenus par d’autres médecins, ont déposé une requête en annulation au Conseil d’État de la directive que l’ordre des médecins a transmis à tous les médecins de Belgique le 28 janvier 2021, cette directive disant qu’il considère que tout médecin doit faire la promotion de la vaccination et que tout médecin contestant le bienfait de la vaccination sera menacé de sanctions sévères. « Tout est faux » dit le Dr Yves Couvreur dans cet interview du journal Kairos : cette vaccination qui n’est qu’une expérience menée sur la population, le discours du Big pharma et des politiciens, la littérature scientifique…
  • Extrait de l’audition du Dr Peter McCullough sur l’inutilité des vaccins, devant une commission du sénat du Texas le 10 mars 2021 (4 minutes, en anglais sous-titrée en français). Le Dr Peter McCullough est un expert en santé publique, chercheur et cardiologue au Baylor Heart and Vascular Institute de Dallas (Baylor University Medical Center). Vous pouvez voir l’audition complète sur Youtube (19 minutes, en anglais). Il a été lui-même malade du covid en octobre 2020, voir cet article (en anglais) où il explique comment il s’est soigné et l’importance du traitement précoce à domicile, totalement absent des stratégies de lutte contre l’épidémie ce qui est à l’origine de la saturation des hôpitaux.
  • La Commission européenne et sa présidente, Ursula von der Leyen, se sont couchées devant le Big Pharma

    L’interpellation au Parlement européen de Manon Aubry du 10 février 2021 (10 févier 2021, 4 min).

  • Pourquoi se faire vacciner ?

    Comment s’en laisser convaincre en 13 minutes de film d’animation :
    La téléconsultation vaccinale d'Albert avec le Dr Poussa
    (21 janvier 2021).

  • Les Dr Stéphane Résimont et Pascal Sacré s’expriment sur les vaccins (18 janvier 2021, 55 min).
  • Vaccins géniques

    Dr Alexandra Henrion-Caude, chercheur, généticienne, directrice de l’Institut de recherche Simplissima, à propos du « vaccin » à ARN (pas un vaccin en fait, mais un traitement qui relève de la thérapie génique c’est-à-dire l’introduction de matériel génétique dans des cellules pour produire le résultat escompté) :
     – 4 problèmes de ce vaccin (4 décembre 2020, 6 min).
     – Sûreté du vaccin (30 novembre 2020, 3 min).

  • Pr Christian Perronne, Chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital de Garches.

    Moderna, Pfizer, ce ne sont pas des vaccins, c'est de la thérapie génique. Sud Radio, 2 décembre 2020, 16 min.

  • Diversretour au sommaire

    Après avoir cliqué sur le lien d’une vidéo disponible sur notre site, patientez quelques dizaines de secondes ou quelques minutes, le temps du téléchargement de la vidéo

    Résistancesretour au sommaire

       Sommaire de la rubrique « Résistances »

    Désobéirretour au sommaire

    Contester les « amendes pénales » Covidretour au sommaire

    Pour savoir que faire pour s’opposer à une amende pénale liée aux mesures covid, consultez cette page rédigée par des juristes belges, sur le site de l’association « Lawyers for democracy ».

    Associationsretour au sommaire

    Reinfocovid antenne Belge

    Réinfocovid un collectif de soignants, médecins et scientifiques universitaires, réunis autour d’une idée : le besoin d’une politique sanitaire juste et proportionnée.

    Notre Bon Droit – Assurer nos droits aujourd'hui et demain (Belgique)

    Notre Bon Droit est une alliance de professionnels de la santé, de scientifiques, de juristes et de citoyens belges qui estiment que la réponse du gouvernement à la COVID-19 est malavisée et ne repose pas sur les meilleures preuves scientifiques disponibles. Au programme : de l’information à propos de vos droits dont des documents pour faire face aux situations concrètes auxquelles vous seriez confronté, des recours en justice, etc.
    notrebondroit.be

    Résistance et Libertés

    Extrait de la chartre (juin 2021) :
    La gestion de la crise sanitaire par les autorités publiques –tant nationales qu’européennes –a consisté essentiellement à n’imposer que des mesures coercitives et répressives au nom de la préservation de la seule santé physiquedes citoyens, et lesdites autorités ont fondé ces diverses mesures sur un discours «scientifique» univoque émanant d’un petit groupe d’experts (souvent en conflits d’intérêts). En outre, toute critique ou remise en cause de ce discours émanant d’autres scientifiques et d’intellectuels de diverses disciplines est systématiquement disqualifiée-non pas par une confrontation constructive des différentes opinions-mais simplement en taxant leurs auteurs de complotiste et/ou d’extrême-droite.
    resistanceetlibertes.org

    LAWYERS 4 DEMOCRACY

    LAWYERS 4 DEMOCRACY est un collectif de professionnels dédié à la défense de la démocratie et de l'état de droit (Belgique).
    « Notre objectif essentiel est d'oeuvrer à la sauvegarde de l'Etat de droit, de la démocratie et de nos libertés fondamentales, aussi bien individuelles que collectives, fortement mis à mal par la gestion de l'épidémie de COVID-19 par les pouvoirs exécutifs ».
    www.lawyers4democracy.com

    Le blog du #covidrationnel

    « Nous sommes un collectif de chercheurs réunis sous le label #covidrationnel. Nous sommes une équipe interdisciplinaire principalement composée de professeurs et chercheurs d’universités belges[…] Notre blog vise à apporter des éclairages, réflexions, questionnements ou solutions transversales et complémentaires sur la crise de la Covid-19 en Belgique ».
    covidrationnel.be

    Autres

    Voir la rubrique Pétitions, les associations à l’origine d’une pétition.

    Diversretour au sommaire

    Dans la presse indépendanteretour au sommaire

    En vente en kiosque et dans les bonnes librairies :

    Pétitionsretour au sommaire

    Autres documents et vidéosretour au sommaire

    Les documents ci-dessus ne constituent qu’une partie du dossier constitué par le mpOC-Liège.
    Voir :

    Bibliographieretour au sommaire

       Sommaire de la bibliographie

    Préventionretour au sommaire

    Vaccinationretour au sommaire

    Big Pharmaretour au sommaire

    Autresretour au sommaire

    Contactretour au sommaire

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