Lettre des objecteurs de croissance de Liège

Le 26 septembre 2014

mpOC-Liège
Mouvement politique des objecteurs de croissance
Groupe de Liège

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vous pouvez la consulter, de même que les lettres précédentes,
à l'adresse liege.mpoc.be/lettre/.

 
Bonjour,

N'oubliez pas la conférence de Serge Latouche qui aura lieu le mercredi 1er octobre à Liège à l'amphithéâtre de zoologie du quai Van Beneden (information ci-dessous - des affiches et tracts sont disponibles à la librairie Barricade, merci d'aider à la promotion de cette conférence). Ce rappel est l'occasion pour nous de revenir sur l'expression Décoloniser l'imaginaire, expression dont la paternité est attribuée à Serge Latouche (bien qu'il n’en soit pas sûr lui-même) et qui est le titre d'un de ses livres. Et aussi de vous annoncer notre prochain dimanche convivial, une balade pédestre le 19 octobre, à Chaudfontaine (promenade de La Béole - détails ci-dessous dans la section Nos prochains dimanches conviviaux).

Sommaire

– Nos prochains dimanches conviviaux
– L'agenda du mpOC-Liège
– Décoloniser l'imaginaire
– Manifeste du Réseau pour l’Après-Développement
– GMT (Grand marché transatlantique)
– Articles ajoutés récemment sur le site

 

Nos prochains dimanches conviviaux

Le 19 octobre, balade pédestre à Chaudfontaine

La promenade de La Béole fait 10 km que nous ferons en plus ou moins 3 heures, pique-nique compris (n'oubliez pas de le prendre...).

Difficulté : moyenne (il y a un peu de relief). Au menu : bois, villages, quelques beaux points de vue, de belles et de vastes étendues de prairies (Ferme du Haras de la Rochette) et cours d'eau (Vesdre).

Rendez-vous devant la brasserie l'Esplanade, à côté du Casino à 11 h.

Y aller en bus de Liège : ligne 31, départ place de la République française à 10 h 35. Retour : bus toutes les 30 minutes.

Téléphone du jour : 0474 58 30 35.

 

L'agenda du mpOC-Liège

En gras les activités propres du mpOC-Liège ou celles auxquelles il contribue.

 

Décoloniser l'imaginaire

Ci-dessous vous trouverez des extraits de la préface à la réédition de Décoloniser l'imaginaire (Serge Lautouche, Parangon, 2011) dont l'objet est de dresser un premier bilan du mouvement de la décroissance et de revenir sur cette formule. Selon Serge Latouche, face au triomphe de la pensée unique, celle de l'ultra-libéralisme et de la proclamation arrogante du TINA (« there is no alternative ») agrémentée du slogan consensuel du développement durable, la source du mouvement de la décroissance est double, d'une part dans la critique culturaliste de l'économie et du développement (la croissance n'est pas souhaitable) et, d'autre part, dans la critique écologiste (la croissance est impossible dans un monde fini). Extraits :

[...]Il me semblait que, faisant la critique et la déconstruction de la croissance comme théories et pratiques, dans le fil de la démarche du philosophe Cornélius Castoriadis(I), l’usage de cette expression performative coulait de source, même si, à ma connaissance, il ne l’a jamais utilisée en tant que telle. D’autre part, comme je travaillais sur le tiers-monde et les rapports Nord-Sud, la forme de déracinement d’une croyance se formulait volontiers pour moi à travers la métaphore de la décolonisation[...]

Si en effet, la croissance est une croyance et le développement, une signification imaginaire sociale, comme le progrès et l’ensemble des catégories fondatrices de l’économie, pour en sortir, les abolir et les dépasser, il faut changer d’imaginaire. La réalisation d’une société de décroissance implique bien de décoloniser notre imaginaire pour changer vraiment le monde avant que le changement du monde ne nous y condamne dans la douleur. C’est là l’application stricte de Castoriadis.

« Ce qui est requis, note-t-il, est une nouvelle création imaginaire d’une importance sans pareil dans le passé, une création qui mettrait au centre de la vie humaine d’autres significations que l’expansion de la production et de la consommation, qui poserait des objectifs de vie différents pouvant être reconnus par les êtres humains comme valant la peine[...] Telle est l’immense difficulté à laquelle nous avons à faire face. Nous devrions vouloir une société dans laquelle les valeurs économiques ont cessé d’être centrales (ou uniques), où l’économie est remise à sa place comme simple moyen de la vie humaine et non comme fin ultime, dans laquelle donc on renonce à cette course folle vers une consommation toujours accrue. Cela n’est pas seulement nécessaire pour éviter la destruction définitive de l’environnement terrestre, mais aussi et surtout pour sortir de la misère psychique et morale des humains contemporains(1). »

Autrement dit, selon la leçon d’Ivan Illich, cette nécessaire sortie de la société surmoderne de consommation et de spectacle, est aussi éminemment souhaitable[...]

« Mais pour qu’il ait une telle révolution, ajoute Castoriadis, il faut que des changements profonds aient lieu dans l’organisation psychosociale de l’homme occidental, dans son attitude à l’égard de la vie, bref dans son imaginaire. Il faut que l’idée que la seule finalité de la vie est de produire et de consommer d’avantage – idée à la fois absurde et dégradante – soit abandonnée ; il faut que l’imaginaire capitaliste d’une pseudo-maîtrise pseudo-rationnelle, d’une expansion illimitée, soit abandonné. Cela, seuls les hommes et les femmes peuvent le faire. Un individu seul, ou une organisation, ne peut, au mieux que préparer, critiquer, inciter, esquisser des orientations possibles(2)[...]

Toutefois, chez Castoriadis, le développement ne fait pas l’objet de longues analyses. Son compte y est réglé et bien réglé, en quelques phrases incisives soit au détour d’une discussion, soit à l’occasion de réflexions consacrées à d’autres sujets. C’est dans sa contribution au livre de Candido Mendès, Le Mythe du développement qu’on trouve sur la question l’ensemble le plus consistant, quelques pages d’affilée parlant de la crise du développement comme crise des significations imaginaires correspondantes et en particulier du progrès. L’incroyable résilience idéologique du développement se fonde sur la non moins étonnante résilience du progrès. Comme il l’exprime admirablement : « Plus personne ne croit vraiment au progrès. Tout le monde veut avoir quelque chose de plus pour l’année prochaine, mais personne ne croit plus que le bonheur de l’humanité est dans l’accroissement de 3 % par an du niveau de consommation. L’imaginaire de la croissance est certes toujours là : c’est même le seul qui subsiste dans le monde occidental. L’homme occidental ne croit plus à rien, sinon qu’il pourra bientôt avoir un téléviseur haute définition(4). »

Et c’est précisément ce qui empêche encore beaucoup de gens d’adhérer à la décroissance. Reste à savoir comment sortir de la toxicodépendance de la société de consommation. La question de la sortie de l’imaginaire dominant, pour Castoriadis comme pour nous, est une question centrale, mais très difficile, parce qu’on ne peut pas décider de changer son imaginaire et encore moins celui des autres, surtout s’ils sont « accro » à la drogue de la croissance[...]

Si les problèmes du développement/sous-développement et les rapports Nord-Sud ne sont pas au cœur des réflexions de Castoriadis, il n’en va pas de même pour l’anthropologie postcoloniale qui constitue probablement la seconde source plus ou moins consciente de l’invention de l’expression « décoloniser l’imaginaire »[...] Surtout, Serge Gruzinski publie, en 1988, La colonisation de l’imaginaire, dont le sous-titre évoque même le processus d’occidentalisation. Toutefois lorsque Gruzinski parle de la colonisation de l’imaginaire, il s’agit bien encore d’une poursuite du processus colonial au sens strict et en l’occurrence de la conversion des indigènes par les missionnaires. Le changement de religion constitue à la fois une déculturation des esprits et une acculturation au christianisme et à la civilisation occidentale dans le cadre du projet impérialiste. Cela réfère à une véritable oppression dans l’imaginaire, menée d’ailleurs pas seulement avec des moyens symboliques, si l’on pense aux bûchers de l’inquisition largement utilisés dans le Nouveau Monde par les conquérants espagnols.

Avec la croissance et le développement, on a, certes, bien à faire à un processus de conversion des mentalités, donc de nature idéologique et quasi-religieuse, visant à instituer l’imaginaire du progrès et de l’économie, mais le viol de l’imaginaire, pour reprendre la belle expression d’Aminata Traoré, reste symbolique(5). Avec la colonisation de l’imaginaire en Occident, nous avons affaire à une invasion mentale dont nous sommes les victimes mais aussi les agents. Il s’agit largement d’une auto-colonisation, une servitude en partie volontaire[...]

L’analyse de « l’école » de l’après-développement, des « partisans » de la décroissance ou des « objecteurs de croissance » se distingue des analyses et des positions des autres critiques de l’économique mondialisée contemporaines (mouvement altermondialiste ou économie solidaire), en ce qu’elle ne situe pas le cœur du problème dans le néo ou l’ultra-libéralisme ou dans ce que Karl Polanyi appelle l’économie formelle, mais dans la logique de croissance perçue comme essence de l’économicité. En cela le projet est radical. Il ne s’agit pas de substituer une « bonne économie » à une «  mauvaise », une bonne croissance ou un bon développement à de mauvais en les repeignant en vert, ou en social, ou en équitable, avec une dose plus ou moins forte de régulation étatique ou d’hybridation par la logique du don et de la solidarité. Il s’agit de sortir de l’économie. Cette formule est généralement incomprise car il est difficile, pour nos contemporains, de prendre conscience que l’économie est une religion. Pour parler de façon rigoureuse, nous devrions parler d’a-croissance comme on parle d’a-théisme, c’est très exactement de cela qu’il s’agit : devenir des athées de la croissance et de l’économie[...]

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(1) Cornelius Castoriadis, La Montée de l’insignifiance. Les Carrefours du labyrinthe IV, Paris, Seuil, 1996, p. 96.
(2) Castoriadis, Une société à la dérive, Seuil, 2005, p. 244.
(3) Candido Mendès, Le Mythe du développement (colloque), Seuil, 1977.
(4) Castoriadis, Une société à la dérive, p. 220.
(5) Aminata Traoré, Le viol de l’imaginaire. Actes Sud/Fayard, 2002.

Note du mpOC-Liège :
(I) Cornélius Castoriadis (1922-1997) : voir http://liege.mpoc.be/articles/Felli-Romain_Gorz-Illich-Castoriadis_2009-LRD.pdf

 

Manifeste du Réseau pour l’Après-Développement

Le premier chapitre du livre de Serge Latouche Décoloniser l'imaginaire est constitué de ce manifeste. En voici quelques extraits. Vous trouverez le Manifeste au complet sur le site du mpOC-Liège (http://liege.mpoc.be/articles/RAD...).

[...]Le réseau met au centre de son analyse la remise en cause radicale de la notion de développement, qui, en dépit des évolutions formelles qu’elle a connues, reste le point de rupture décisif au sein du mouvement de critique du capitalisme et de la mondialisation. Il y a d’un coté ceux qui militent pour un problématique « autre » développement (ou une non moins problèmatique « autre » mondialisation) et ceux qui, comme nous, veulent sortir du développement et de l’économisme. À partir de cette critique, ce courant procède à une véritable “déconstruction” de la pensée économique. Sont ainsi remises en cause les notions de croissance, de pauvreté, de besoins, d’aide, etc.

Les associations et personnes membres du présent réseau se reconnaissent dans cette démarche. Après la faillite du socialisme réel et le glissement honteux de la social-démocratie vers le social-libéralisme, nous pensons que ces analyses sont seules susceptibles de contribuer à un renouveau de la pensée et à la construction d’une véritable société alternative à la société de marché. Remettre radicalement en question le concept de développement c’est faire de la subversion cognitive, et celle-ci est le préalable et la condition des changements politiques, sociaux et culturels qui s’imposent[...]

Face à la mondialisation, qui n’est que le triomphe planétaire du tout au marché, il nous faut concevoir et promouvoir une société dans laquelle les valeurs économiques ont cessé d’être centrales (ou uniques). L’économie doit être remise à sa place comme simple moyen de la vie humaine et non comme fin ultime. Il nous faut renoncer à cette course folle vers une consommation toujours accrue. Cela n’est pas seulement nécessaire pour éviter la destruction définitive des conditions de vie sur terre, mais aussi et surtout pour sortir l’humanité de la misère psychique et morale. Il s’agit là d’une véritable décolonisation de notre imaginaire et d’une déséconomicisation des esprits nécessaires pour changer vraiment le monde avant que le changement du monde ne nous y condamne dans la douleur. Il faut commencer par voir les choses autrement pour qu’elles puissent devenir autres, pour que l’on puisse concevoir des solutions vraiment originales et novatrices. Il s’agit de mettre au centre de la vie humaine d’autres significations et d’autres raisons d’être que l’expansion de la production et de la consommation(3).
Le premier mot d’ordre du réseau est donc «résistance et dissidence». Résistance et dissidence avec la tête mais aussi avec les pieds. Résistance et dissidence comme attitude mentale de refus et comme hygiène de vie. Résistance et dissidence comme attitude concrète par toutes les formes d’auto-organisation alternative. Cela signifie participer à la conception et à la mise en oeuvre de sociétés conviviales. Mais cela signifie en premier lieu le refus de la complicité et de la collaboration avec cette entreprise de décervelage et de destruction planètaire que constitue l’idéologie développementiste[...]

On peut définir le développement réellement existant comme une entreprise visant à transformer les rapports des hommes entre eux et avec la nature en marchandises. Il s’agit d’exploiter, de mettre en valeur, de tirer profit des ressources naturelles et humaines. Entreprise agressive envers la nature comme envers les peuples, elle est bien, comme la colonisation qui la précède et la mondialisation qui la poursuit, une oeuvre à la fois économique et militaire de domination et de conquête. C’est le développement réellement existant, celui qui domine la planète depuis trois siècles, qui engendre la plupart des problèmes sociaux et environnementaux actuels : exclusion, surpopulation, pauvreté, pollutions diverses, etc.

Quant au concept mythique de développement, il est piégé dans un dilemme : soit il désigne tout et son contraire, en particulier l’ensemble des expériences historiques de dynamique culturelle de l’histoire de l’humanité, de la Chine des Han à l’empire de l’Inca. Dans ce cas, il ne désigne rien en particulier, il n’a aucune signification utile pour promouvoir une politique, et il vaut mieux s’en débarasser. Soit il a un contenu propre. Ce contenu désigne alors nécessairement ce qu’il possède de commun avec l’aventure occidentale du décollage de l’économie telle qu’elle s’est mise en place depuis la révolution industrielle en Angleterre dans les années l750-1800. Dans ce cas, quel que soit l’adjectif qu’on lui accole, le contenu implicite ou explicite du développement est la croissance économique, l’accumulation du capital avec tous les effefs positifs et négatifs que l’on connaît. Or, ce noyau dur, que tous les développements ont en commun avec cette expérience-là, est lié à des rapports sociaux bien particuliers qui sont ceux du mode de production capitaliste[...]

Pour tenter de conjurer magiquement les effets négatifs de l’entreprise développementiste, on est entré dans l’ère des développements à particule. On a vu surgir des développements autocentrés, endogènes, participatifs, communautaires, intégrés, authentiques, autonomes et populaires, équitables, durables... sans parler du développement local, du micro-développement, de l’endo-développement et même de l’ethnodéveloppement ! En accolant un adjectif au concept de développement, il ne s’agit pas vraiment de remettre en question l’accumulation capitaliste, tout au plus songe-t-on à adjoindre un volet social ou une composante écologique à la croissance économique comme on a pu naguère lui ajouter une dimension culturelle[...]

C’est l’excès même des preuves de son caractère bénéfique qui révèle le mieux l’escroquerie du développement.

Le développement social, le développement humain, le développement local et le développement durable ne sont ainsi que les dernières nées d’une longue suite d’innovations conceptuelles visant à faire entrer une part de rêve dans la dure réalité de la croissance économique. Si le développement survit encore à sa mort, il le doit surtout à ses critiques ! En inaugurant l’ère du développement qualifié (humain, social, etc.), les humanistes canalisent les aspirations des victimes du développement pur et dur du Nord et du Sud en les instrumentalisant. Le développement durable est la plus belle réussite dans cet art du rajeunissement des vieilles lunes. Il illustre parfaitement le procédé d’euphémisation par adjectif visant à changer les mots à défaut de changer les choses. Le développement durable, soutenable ou supportable (sustainable), mis en scène à la conférence de Rio en Juin l992, est un tel bricolage conceptuel ; il s’agit d’une monstruosité verbale par son antinomie mystificatrice. Mais en même temps par son succès universel, il témoigne de la domination de l’idéologie développementiste. Désormais, la question du développement ne concerne pas seulement les pays du Sud, mais tout aussi bien ceux du Nord[...]

Proposer la décroissance comme un des objectifs globaux urgents et identifiables à ce jour et mettre en oeuvre des alternatives concrètes localement sont des perspectives complémentaires[...]
 

GMT (Grand marché transatlantique)

La Commission européenne rejette l’initiative citoyenne sur le GMT (TAFTA)
Source : Raoul Marc Jennar, www.jennar.fr, le 12 septembre 2104

Lors du débat sur le traité constitutionnel européen, l’introduction de l’initiative citoyenne européenne (ICE) fut présentée comme « une grande avancée de la démocratie ». Cette disposition qui s’est retrouvée dans le traité de Lisbonne n’est rien d’autre que le droit d’adresser une pétition à la Commission européenne. Celle-ci peut refuser d’enregistrer l’ICE avant même que les signatures soient recueillies. Elle peut aussi classer sans suite le million de signatures exigé collecté dans au moins sept pays de l’UE.

Un collectif d’associations s’est créé « l’Alliance stop Tafta » et a introduit la procédure d’enregistrement. Celle-ci vient d’être rejetée par la Commission européenne.

Au-delà des arguties juridiques avancées pour justifier ce rejet, il y a bien un refus politique du débat sur un projet de première importance pour la vie des gens et les choix de société qui ont été opérés au cours des décennies dans chacun des pays de l’UE.

La Commission montre, une fois de plus, qu’elle n’est pas au service des peuples, mais bien au service des firmes privées qu’elle a, de son propre aveu, consultées 119 fois entre janvier 2012 et avril 2013 pour préparer le mandat de négociation accepté par les gouvernements, dont le nôtre. La Commission écoute le monde des affaires et de la finance; elle refuse d’entendre les peuples.

 

Articles ajoutés récemment sur le site

Les pays riches ont largement dépassé leur plafond de consommation. Celui-ci va devoir redescendre. Michel Lepesant. Paru dans Imagine demain le monde, septembre 2014.

10 premiers conseils pour rentrer en résistance par la décroissance (Casseurs de pub, 2006).

De l’utopie numérique au choc social. Objets connectés, humains chômeurs. Evgeny Morozov, Le Monde diplomatique, août 2014.

Dans une déclaration commune, Se mobiliser et s’organiser pour éviter et stopper la fièvre de la planète !, des mouvements sociaux représentant plus de 200 millions de personnes dénoncent l’emprise du secteur privé sur le Sommet sur le Climat de New-York (septembre 2014)

Marinaleda, phalanstère andalou dans une Espagne en crise. Une expérience qui dure depuis trente-cinq ans. Gilbert Haffner, Le Monde diplomatique, 2013.

Le rapport de l'enquête publique du Parlement wallon sur le pic pétrolier est disponible ici (rapport complet 202 pages et résumé 12 pages) :
liege.mpoc.be/doc/energie/Etudes/EnqueteParlementWallon2014

 

Pour le mpOC-Liège,
Francis Leboutte

Mouvement politique des objecteurs de croissance, groupe de Liège
Tél : 04 277 91 42
Courriel : info @ liege.mpOC.be
Site : liege.mpOC.be