mpOC-Liège
Mouvement politique des objecteurs de croissance
Groupe de Liège

COVID

La liberté d'opinion est une farce si l'information sur les faits n'est pas garantie et si ce ne sont pas les faits eux-mêmes qui font l'objet du débat. Hannah Arendt (La Crise de la culture, 1961).

Si l'on ne croit pas à la liberté d'expression pour les gens qu'on méprise, on n'y croit pas du tout. Noam Chomski.

Rien ne vaut la vie, mais si rien ne vaut plus que la vie, alors la vie ne vaut rien. Cornelius Castoriadis.

La sélection d’articles et de vidéos ci-dessous a pour objectif objectif d’apporter un éclairage différent de celui monomaniaque du gouvernement et des médias dominants et ainsi de nourrir la pensée et le débat. Nous veillons à leur qualité intellectuelle, quand bien même le ton de certains articles pourrait paraître polémique à certains.

On nous a déjà reproché d’aborder des thématiques comme celles-ci qui n’auraient pas de rapport avec la décroissance, qui, rappelons-le, est un projet sociopolitique. À cela nous répondons qu’il est plus que jamais nécessaire de relier les divers aspects de la crise globale systémique dans laquelle nous nous enfonçons chaque jour davantage.

Bonne lecture !

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Ce dossier comporte de nombreux documents, texte et vidéo, dont une sélection vous est présentée ci-dessous. Chaque article est présenté par un extrait ; cliquer sur « LIRE » pour voir ou imprimer l’entièreté de l’article (généralement au format PDF). Dans chaque rubrique, les documents sont classés par ordre chronologique inverse. Pour accéder à plus de documents, voir la rubrique « Autres documents et vidéos »

Sommaire

Analyses de la pandémieretour au sommaire

Analyses scientifiques et médicalesretour au sommaire

Analyses philosophiques et politiquesretour au sommaire

Mesures gouvernementales : efficacité, etc. retour au sommaire

Confinement et autres mesures retour au sommaire

Masqueretour au sommaire

Après avoir affirmé que le port du masque pour le public était inutile, deux mois plus tard, la plupart des gouvernements européens l’ont rendu obligatoire, une injonction reprise sans nuance par la quasi-totalité des médias. Que croire et que penser de ce revirement qui semble bien être une mesure politique qui n’est basée sur aucune étude scientifique sérieuse ? En effet de telles études, qui iraient à l’encontre de tout ce qui se sait à propos de la protection que procure le masque en cas de maladie virale depuis plusieurs dizaines d’années, ne peuvent être produites en quelques mois. De fait, il a fallu attendre le mois de novembre pour voir publier une étude prospective randomisée sur la protection qu’offrirait le masque facial par rapport au virus sars-cov-2 (« Danmask-19 », voir ci-dessous).

Étude « Danmask-19 »

Première et, fin 2020, seule étude prospective randomisée pour évaluer le rôle protecteur du masque chirurgical pour celui qui le porte dans le contexte du covid, elle est connue sous le nom de « Danmask-19 » et a été publiée le 18 novembre 2020. Elle a été menée au Danemark où un 1er groupe de 2 995 participants a été suivi du 14 avril au 15 mai et un 2e groupe de 3 029 du 2 mai au 2 juin (80,7 % d’entre eux ont terminé l'étude). Dans chaque cas, les participants, qui ne pouvaient avoir été diagnostiqués ou avoir les symptômes du covid, ont été assignés au hasard dans un groupe témoin sans masque et un groupe avec masque. Les porteurs de masques (chirurgicaux) devaient le porter en dehors de leur domicile et de leur lieu de travail, et au moins trois heures par jour (ce qu’ils ont fait en moyenne 4,5 heures par jour), en respectant les consignes pour un port du masque adéquat.

Les principaux enseignements de l’étude :

Cette étude montre donc que porter un masque en dehors du lieu de travail et du domicile n’apporte pas de protection supplémentaire à celui qui le porte, dans le contexte d’une population ne portant généralement pas de masque mais où les autorités recommandent la mise en quarantaine des patients diagnostiqués covid, la distanciation physique et l’hygiène des mains.

Ce résultat est en accord avec les conclusions d’une méta-analyse de l’institution Cochrane sur des études prospectives randomisées sur l'efficacité des masques pour la prévention contre le virus de la grippe et autres infections virales.

Impact du port du masque sur les courbes épidémiques

Les courbes épidémiques (nombre de cas par million en fonction du temps) d’une douzaine de pays montrent que le port masque obligatoire n’a pas d’influence sur leur allure, à quelque moment qu’intervienne l’obligation (augmentation, diminution ou stagnation du nombre de cas). Le port du masque obligatoire ne ralentit pas la propagation de la maladie et ne semble pas avoir d’effet sur le nombre de cas comme le suggèrent les courbes du Texas et de la Géorgie.

– Cliquer sur la vignette pour agrandir et voir plus de courbes.
– Source (en anglais) : Yinon Weiss, thefederalist.com, le 29 octobre 2020.

Risques liés au port du masque

Les risques tels qu’énumérés dans un document de l’OMS :

Ces autres risques sont aussi mis fréquemment en avant :

Hypoxie et hypercapnie

Le port du masque peut engendrer l’hypoxie (manque d’oxygène dans le sang) et par la même un affaiblissement du système immunitaire.

Il peut aussi être responsable d’une hypercapnie (taux excessif de CO2 dans le sang) : « Sous un masque, une simple mesure de concentration du CO2 montre des taux compris entre 2000 ppm et 10 000 ppm soit 2 à 10 fois la limite d’exposition recommandée et 1 à 5 fois le taux inacceptable pour la santé » (Les masques, CO2 et toxicité, Dr Damien Lafont).

Conséquences psychosociales

Le port du masque généralisé a aussi des conséquences psychosociales évidentes, particulièrement graves chez les enfants et les adolescents (voir l’article ci-dessous, Impacts traumatiques de la politique sanitaire actuelle sur les enfants : un constat clinique alarmant).

Légalitéretour au sommaire

Effets collatéraux des mesures gouvernementalesretour au sommaire

Traitementsretour au sommaire

Prévention : santé et système immunitaire retour au sommaire

La mise en œuvre de mesures simples, naturelles et peu coûteuses permettrait de réduire largement le nombre de cas et la sévérité de la maladie et par conséquent le nombre d’hospitalisations et la mortalité. C’est en particulier le cas de la supplémentation en vitamine D (D3), une vitamine essentielle pour lutter contre les infections (« Plus on a un taux bas de vitamine D, quelle que soit la maladie, plus on meurt »*). Sans supplémentation, la grande majorité des Européens ont trop peu de vitamine D pendant la période hivernale par manque de réserve (en principe accumulée pendant l’été à condition de s’exposer au soleil suffisamment) ; en hiver, le soleil est trop bas et son rayonnement ultraviolet-B trop faible pour permettre à notre organisme de produire de la vitamine D en quantité suffisante. Toute production est même impossible au-delà d’une certaine latitude, en fonction de paramètres comme l’âge de la personne et la couleur de la peau.

Nos principaux atouts individuels et collectifs contre la maladie, que ce soit le covid, la grippe et toutes autres, sont notre santé et notre système immunitaire ce qui n’est quasiment jamais mis en avant par les autorités, soit par incompétence, soit parce qu’elles ne rapportent pas grand-chose au big pharma, et que, d’autre part elles ont choisi de distiller un discours de la peur avant toute chose.

Il est utile de rappeler que le covid est une maladie bénigne pour les enfants et les jeunes adultes et qu’elle est moins grave que la grippe pour les adultes en bonne santé. Des décès peuvent survenir chez les personnes très âgées et celles souffrant de pathologies comme le diabète, l’hypertension artérielle, les maladies cardiorespiratoires et rénales et l’obésité. Ce sont ces personnes à risque qui doivent être protégées, dépistées et traitées (correctement) le plus tôt possible.

* Vitamine D, mode d'emploi. Dr Brigitte Houssin. Éditions Thierry Souccar, 2011.
Le Dr Brigitte Houssin conseille un taux de vitamine D sérique compris entre 40 et 45 µg/l. D’autres spécialistes de la vitamine D conseillent des valeurs supérieures, jusqu’à 60 µg/l, voire plus pour quelques uns. La valeur minimale de 30 µg/l recommandée en Belgique et d’autres pays est insuffisante : elle n’a été calculée que pour réduire le risque de fracture osseuse et prévenir l’ostéoporose chez les personnes âgées. Il faut éviter les supplémentations massives espacées (mensuelles par exemple) au profit d’une supplémentation quotidienne plus légère.

Traitementsretour au sommaire

Hydroxychloroquine (HCQ) 

Utilisée aux premiers jours de la maladie, elle a montré son efficacité :

Ivermectine (en prophylaxie et en thérapeutique)

Des pays comme le Sénégal traitent la population une fois par an contre les parasites avec l’ivermectine (et tous les symptomatiques Covid-19 avec l’HCQ). La mortalité du Covid-19 y est de 29 décès par million d’habitants, soit 60 fois moins qu’en Belgique et 35 fois moins qu’en France (calculé selon les données de statista.com au 12 janvier 2021). C’est remarquable, même en tenant compte d’une population nettement plus jeune (en France, selon un bulletin de Santé Publique France basé sur les données rapportées jusqu’au 6 janvier 2021, l'âge médian au décès est de 85 ans et 92 % avaient 65 ans et plus). Notons au passage que, pour l’Afrique, on est très loin des prévisions apocalyptiques de l’OMS et d’autres.

Une étude menée en Argentine (août 2020) portant sur près de 1 200 soignants au contact de patients covid, sur 4 sites, pendant 2 mois et demi : 788 ont reçu de l’ivermectine, 407 n’ont rien reçu. Résultat : aucune infection dans le groupe traité, 237 infections dans le groupe non traité (58 %).

Vaccinretour au sommaire

Un vaccin est habituellement constitué d’un agent infectieux atténué ou inactivé (par exemple le virus de la grippe), considéré comme sans danger, qui, lorsqu’injecté, provoque une réaction du système immunitaire ayant pour objectif de le préparer à une vraie future contamination – c’est du moins comme cela que les vaccins étaient conçus jusqu’à récemment. Nombre de vaccins contre le covid actuellement proposés ou qui le seront en 2021 (dans un temps record) utilisent des techniques jamais utilisées pour la vaccination qui relèvent en fait de la thérapie génique, d’où leur nom de vaccins génétiques (vaccins à acides nucléiques) : ce sont soit des vaccins à ARN messager (Pfizer/BioNtech, Moderna, CureVac, etc.), soit des vaccins à ADN (AstraZeneca, Spoutnik V, etc.).

Un vaccin à ARN contre le covid contient de l’ARN du coronavirus (SARS-CoV-2), c’est-à-dire du code génétique, destiné à activer la machinerie cellulaire pour qu’elle produise les protéines virales de l’agent infectieux (les antigènes) selon l’information contenue dans l’ARN afin de déclencher une réponse immunitaire. Un vaccin à ADN est fait d’un autre virus (un adénovirus – il sert de vecteur) dont l’ADN a été génétiquement modifié pour être « désarmé » (rendu non infectieux) et intégrer de l’ADN codant la protéine du virus contre lequel on veut se vacciner.

Ces techniques de vaccination tout à fait nouvelles reposent sur des processus complexes. Elles soulèvent de nombreuses interrogations et présentent des risques divers insuffisamment évalués comme vous pourrez le lire dans les documents ci-dessous.

Recours

Aux origines du virusretour au sommaire

Contre les pandémies, l’écologie – D’où viennent les coronavirus ? Par Sonia Shah, mars 2020.
Extrait : Comme l’a déclaré l’épidémiologiste Larry Brilliant, « les émergences de virus sont inévitables, pas les épidémies ». Toutefois, nous ne serons épargnés par ces dernières qu’à condition de mettre autant de détermination à changer de politique que nous en avons mis à perturber la nature et la vie animale.
LIRE

Le virus à venir et le retour à l’anormal. Par Pièces et main d’œuvre, le 26 avril 2020.
Un historique des accidents de laboratoire de recherche de biologie certainement incomplet mais qui donne néanmoins froid dans le dos. Extrait :
Ce qu’il faut retenir de cet échantillon de la vie quotidienne dans les laboratoires biologiques, c’est que les virus en sortent comme d’un moulin. Plus il y a de labos, plus il y a d’accidents de labo. L’évasion du Covid-19 serait tout sauf de la science-fiction.
La question, comme pour le nucléaire, n’est pas de savoir si une catastrophe biologique risque de se produire. En réalité, la catastrophe est en cours. Le monde est intégralement contaminé par les radiations nucléaires (bombes atomiques, essais, accidents, rejets volontaires, déchets), la dévastation de la biodiversité fait émerger les virus à un rythme accéléré, et l’explosion du nombre de laboratoires les manipulant rend certaine leur dissémination.
Chaque fois qu’un technocrate nous chantonne, tel Kaa le serpent, « le risque-zéro-n’existe-pas », souvenons-nous de ces évasions. Et de l’aveu du généticien Antoine Danchin : « En virologie, l’accident n’est pas l’exception, mais la règle. »

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À voir et écouterretour au sommaire

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Écouterretour au sommaire

Vidéosretour au sommaire

 Prévention

 Vaccins

Divers

Diversretour au sommaire

Dans la presse indépendanteretour au sommaire

En vente en kiosque et dans les bonnes librairies :

Appels et pétitionsretour au sommaire

Bibliographieretour au sommaire

Prévention

Autres documents et vidéosretour au sommaire

Les documents ci-dessus ne constituent qu’une partie du dossier constitué par le mpOC-Liège.
Voir :

Initiativesretour au sommaire